Jour 10 : Sanofi, ses médicaments et ses victimes

Vendredi 11 mai, dixième jour et pas n’importe lequel. La dizaine de marcheurs fait étape à Sisteron. Première action : prendre la parole devant l’usine de Sanofi pour présenter la #marchedescobayes et les revendications de cette mobilisation :

  • Rendre visibles les personnes isolées et victimes de produits toxiques ou  dangereux ;
  • Créer un mouvement citoyen et un éveil des consciences contre l’inertie des pouvoirs publics en matière de santé environnementale ;
  • Réclamer la justice, la réparation, la reconnaissance des responsabilités et l’indemnisation des victimes de la crise sanitaire et environnementale ;
  • Exiger une recherche, une expertise et une justice indépendantes ;
  • Renforcer la protection de la santé au travail.

Rencontre avec des salariés de l’usine Sanofi à Sisteron

 

Les marcheurs ont ensuite rencontré des salariés de Sanofi, membres de la CGT, pour connaître leurs revendications. De cette discussion est notamment ressortie la nécessité d’avoir des dispositifs importants de sécurité et des CHSCT (Comité d’hygiène, de santé et des conditions de travail) adéquats. Les salariés attendent une réglementation qui tire vers le haut, face à des industriels qui ne priorisent pas toujours ces questions essentielles.

« On rend les employés malades, on ne garantit pas leur sécurité, on est comme du bétail asservi » (un salarié de Sanofi)

 

Enfin, le soir, un débat (voir le Facebook live) au bar des Arcades de Sisteron a permis la rencontre avec Florence Pequignot (victime du médicament Dépakine, association APEVAC) et Catherine Gaches (victime du vaccin hépatite B, association REVAV).

Débat avec des victimes de médicaments à Sisteron

Florence Pequignot a pris de la Dépakine, un médicament anti-épileptique, pendant sa grossesse. Sa fille est née avec plusieurs malformations et un retard moteur et mental, comme elle l’explique dans cet article.

« En février 2016, on avait 916 victimes de la dépakine dont 132 morts. En décembre 2017, on a recensé 5329 victimes, dont 138 décès. Et le nombre ne cesse d’augmenter… » (Florence Pequignot)

La marche des cobayes souhaite alerter les industriels sur les potentiels dangers de certains produits pour des personnes spécifiques (fragilité biologique, antécédents familiaux…). Il est indispensable de prendre en compte les effet indésirables graves potentiels et de reconnaître des maladies parfois invisibles, jusqu’à l’indemnisation des victimes.

Mobilisation de la marche des cobayes à Sisteron

Une pensée sur “Jour 10 : Sanofi, ses médicaments et ses victimes”

  1. Ce n’est pas notre Ministre de la santé Agnès Buzin qui ca lever le petit doigt pour faire une action d’autant que son mari Yves Lévy est directeur de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale et. N’est la raison pour laquelle elle a imposé 10 vaccins obligatoires pour les nouveaux nés car il faut enrichir ces laboratoires qui nous empoisonne des notre venue au monde

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