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Merci d’avance pour votre soutien !

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Jour 45 : le croisement de la Marche des cobayes et le Tour Alternatiba à Vierzon !

Le vendredi 15 juin, c’était une grande journée de convergence des mobilisations citoyennes ! La Marche des cobayes a en effet rejoint le Tour Alternatiba à Vierzon, pour une journée conviviale de partages et d’actions communes.

À midi, les marcheurs ont retrouvé la première vélorution (rassemblement cycliste) d’Alternatiba. Équipée de vélos à trois (triplettes) et quatre (quadruplettes) places, elle traverse toute la France de Paris à Bayonne, et fait un passage dans quelques pays limitrophes comme l’Allemagne et la Belgique. Après un déjeuner convivial, la deuxième vélorution, locale cette fois, a rejoint l’assemblée. Des citoyens habitant la région rejoignent le tour pour une ou plusieurs étapes, localement.

Gayanhé Jovet, membre de l’équipe du Tour Alternatiba, nous raconte cette mobilisation :



Nous avons ensuite rencontré des journalistes à l’occasion d’une conférence de presse (lire l’article dans le Berry Républicain), avec deux membres de chaque équipe qui ont présenté les initiatives.

Quelques marcheurs (Marie, Sarah, José et Clément) ont ensuite accompagné le départ de la vélorution, cette fois… à vélo ! Nous sommes ainsi sortis de Vierzon à vélo, accompagnés par les habitants très curieux qui nous ont réservé un très bel accueil. Le Tour Alternatiba repart vers d’autres horizons, direction Clermont-Ferrand ! Bon vent les amis cyclistes !

Interview de Sarah, co-organisatrice de la Marche des cobayes, par Maud du Tour Alternatiba :



Nous avons ensuite participé au village associatif « Vivre autrement » avec de nombreux stands, où nous avons pu présenter la marche à un très large public. L’occasion de parler de la santé environnementale de façon approfondie ! La journée s’est achevée autour d’un débat sur les différents sujets abordés durant notre marche, les maladies chroniques, l’augmentation des cancers, l’inquiétante hausse de la stérilité…

La marche des cobayes continue vers Paris puis Bruxelles et Strasbourg, car la mobilisation citoyenne et politique est toujours nécessaire pour préserver la santé des générations futures !

Et en bonus, la marche vue par le Tour Alternatiba :

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Les membres du collectifs et signataires de l’appel

Marche portée par (signataires ou membres du collectif) :

• Actions Terres Citoyennes PACA • Alerte des Médecins sur les Pesticides • Alternatiba • Alternative Santé • Amis de la Terre • ANPER TOS • Anticor Bouches-du-Rhône (13) et Val-de-Marne (94) • APESAC (Dépakine) • Archipel Osons les jours heureux • Assistance Conseil pour le Citoyen (ACC) • Association Canopée • Association de défense et de protection du littoral du golfe de Fos (ADPLGF) • Association EnVie-Santé (Chloredécone) • Association Française des Malades de la Thyroïde (AFMT) • Association Internationale pour une médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB) • Association Ligne Verte d’Eckwersheim • Association StopMines23 • Association Zones Blanches (AZB) • Association Yo Bi San • Autour du 1er mai • AVIE (Association de Défense des Victimes de l’Incinérateur et de leur Environnement) – Maincy • Bien Vivre à Melun • Bien Vivre à Ronchamp • Bio Consom’Acteurs PACA • Bouc Bel Air Environnement • C2DS (Comité Développement Durable Santé) • Cabriès Défense Développement • Cantine Sans Plastique – France • Climat Social • CNMSE : coordination nationale médicale sante environnement • Collectif 3R • Collectif « A nos Ondes ! Pays Salonais » • Collectif anti Linky Anglet • Collectif AYYA • Collectif Bien vivre à Melun • Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest • Collectif des Faucheurs Volontaires d’OGM • Collectif stop linky 74 • Collectif Stop Nitrites • Collectif Vietnam Dioxine • Colloque Ecomédecine, d’Intelligence Verte • Conseil Départemental des Associations Familiales Laïques 70 • Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) • Consommateurs Pas Cobayes • CRIIGEN • CRIIRAD Danger Montpertuis • E3M • Eau Bien Commun • Eaux et Rivières de Bretagne • Ecologie Sans Frontière • Ecologie sociale • EODRA (Association des Elus de FRANCE Opposés à l’enfouissement des Déchets Radioactifs et favorables à un développement durable) • Esan-solidarités • FADEAR – Réseau de l’Agriculture Paysanne • Fédération Nature & Progrès • Générations Cobayes • Générations Futures • Info Vaccins France • IPOMA • Justice Pesticides • Le droit de guérir • Les Amis de la Confédération paysanne • Les Cigognes de l’Espoir • Les Jeunes Ecologistes • Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations • LYME – Métaux Lourds • Marseille en commun • Michèle Rivasi, députée européenne • Mouvement inter-régional des AMAP (MIRAMAP) • Mutuelle Familiale • Non au mercure dentaire • Orbs • Phytovictimes • Poem26 (Prévention ondes électromagnétiques Drôme) • PRIARTEM / Electro-sensibles de France • Réseau Environnement Santé Marseille • Réseau FEVE • Réseau Sortir du nucléaire • RESPIRE, Association Nationale pour la Préservation et l’Amélioration de la Qualité de l’Air • Revahb • Revue Les périphériques vous parlent • Robins de Toits • Santé Environnement Rhône Alpe (SERA) • Save Our Planet/ http://www.save-our-planet.com • Sciences citoyennes • SOS MAL de SEINE • SOSMCS (Association française d’aide et de défense des personnes atteinte du syndrome d’hypersensibilité chimique multiple) • Stop compteurs communicants Nord Franche Comté • Stop Linky Die • Stop Linky Drôme Ardèche • Stop Linky France • SVPlanète (Un Sport Vert pour notre Planète) • Une terre pour les EHS • Union des Papillons Libres • Vigilobb / Agir contre les lobbys • Women Engaged for a Common Future (WECF)

• ZEA

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Conférence de presse du 9.04

Hier à 11h, nous donnions une conférence de presse sur la Péniche Indiana Tango à Paris! Après une présentation de la Marche par Michèle Rivasi et les organisateurs, sont intervenues plusieurs personnalités soutiens de la Marche Vérité et Justice pour le Santé Environnementale : Nell Gaudry de l’AFMT, le professeur Romain Gherardi, le président de Générations Futures, Francois Veillerette, le lanceur d’alerte Bruno Van Peteghem , l’écrivain Thomas Dietrich, le président de l’association E3M Didier Lambert et l’avocate Marie-odile Bertella Geoffroy. Merci à tous d’être venus!

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Santé environnementale: le constat

Alors que les conquêtes sociales, l’hygiène, les progrès médicaux et l’accès à la nourriture pour tous ont fait progresser l’espérance de vie tout au long du 20eme siècle, on voit celle-ci stagner ou reculer dans les pays dits développés occidentaux. Nos modes de vie sont en cause ainsi que notre modèle libéral – productiviste avec ses rejets d’industries chimiques (pesticides, OGM, résidus médicamenteux, plastiques, nanomatériaux…) et nucléaires faisant pénétrer des produits étrangers à la vie dans le cycle de l’air, de l’eau, de la vie, dans nos organes vitaux…  S’ajoute à cela le poids des lobbys et de l’argent qui fait primer souvent en matière de santé publique les intérêts de l’industrie sur l’intérêt général.

La crise sanitaire est bel et bien la 4eme crise écologique à côté de la crise climatique, de l’extinction de la biodiversité et de l’épuisement des ressources naturelles. Comme les autres, cette crise est créée par l’homme.

Maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies respiratoires, obésité, diabète, troubles du comportement et de la reproduction, maladies neurodégénératives, maladies liées à des accidents médicamenteux et vaccinaux… La quasi-totalité des pays est confrontée à une épidémie de maladies chroniques. C’est le constat fait par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Face à cette crise sanitaire, les politiques de santé restent figées sur le modèle ancien, qui mise tout sur le soin et a oublié que les maladies ont des causes. Le facteur environnemental est le grand oublié de la santé publique.

Or, aujourd’hui, 2 décès sur 3 dans le monde sont le fait des maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires ou respiratoires, cancers, diabète…). En France, ces maladies progressent 4 à 5 fois plus vite que le changement démographique. 400 000 nouveaux cas de cancers ont été déclarés en France en 2017: près de 54 % chez l’homme (214 000) et 46 % chez la femme (186 000). Les coûts générés font imploser les systèmes de santé. 115 personnes meurent chaque jour en France à cause des particules fines émises par le diesel et l’ammoniac.

Aujourd’hui en France, environ 15 millions de personnes, soit près de 20% de la population, sont atteints de maladies chroniques ; il y a eu un doublement des diagnostics de cancers depuis 30 ans ; une forte progression depuis 10 ans des AVC et de l’insuffisance cardiaque ; une augmentation du diabète ; l’obésité a plus que doublé chez l’adulte et forte progression des maladies d’Alzheimer, de Parkinson et de maladies émergentes est à noter. Enfin, il faut signaler l’apparition de maladies infectieuses inhabituelles sous nos climats ; les pubertés précoces de plus en plus fréquentes et l’influence de l’environnement sur la baisse de la fertilité humaine.

Par ailleurs, nous savons que la pollution atmosphérique est responsable de 6 mois d’espérance de vie en moins et cause 48000 décès par an. Ainsi les particules fines, liées notamment au diesel, constituent un des risques sanitaires les plus graves qui occasionnent un cout social, économique et financier considérable (coût estimé, par un rapport sénatorial de 2015, à plus de 100 milliards par an). Les actes vitaux par excellence (respirer, se nourrir) doivent cesser d’être dangereux, voire mortels.

Face à cette catastrophe sanitaire galopante, il est temps de réagir et de mobiliser l’ensemble des citoyens dans le cadre d’une grande marche.

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Jours 29 et 30 : « l’agriculture biologique c’est comme un tableau impressionniste… »

Après un dernier pique-nique à Givors le 30 mai, le groupe s’est acheminé en voiture jusqu’à Salt-en-Donzy (l’étape était trop importante pour tout faire à pied). Une marche de 7km a ensuite permis de relier Salt à Feurs, où nous avons tracté pour annoncer les prochaines étapes.

La soirée sur les risques industriels s’est déroulée au centre social et culturel de Feurs. Un moment très important de la marche puisque nous avons accueilli Karim Ben Ali, lanceur d’alerte malgré lui depuis plus d’un an.

Début 2017, Karim était intérimaire et travaillait sur une mission pour ArcelorMittal. Il a déversé pendant 12 jours de l’acide dans un crassier (lieu de stockage des déchets de l’usine), sans protection ni équipement adapté (vêtement, masque, camion…). Choqué par cette pratique, il a filmé l’un de ces moments et l’a publié sur Facebook. Six mois plus tard, l’affaire a éclaté grâce à un reportage de France bleu. Depuis, ArcelorMittal a porté plainte pour diffamation et refuse de reconnaître la pollution des sols dont l’entreprise avait forcément connaissance.

Un parcours du combattant s’est ouvert pour Karim : intoxiqué par cet acide, il n’a plus d’odorat ni de goût, il a les yeux rouges en permanence et reçoit fréquemment des menaces. Vous pouvez retrouver son témoignage sur le Facebook live intégral de la soirée (le son s’améliore au bout de 8 minutes).



Un témoignage très fort, qui a beaucoup touché les personnes présentes. Un collectif est en train de se monter autour de Karim, car il est très seul face à ces géants industriels. Si, vous aussi, vous souhaitez soutenir Karim, vous pouvez nous contacter (contact@marchedescobayes.org) et nous ferons le lien avec lui.

Durant la soirée, le lien est fait avec des problématiques locales. En effet, une usine de piles installée à Feurs a explosé en 2011, provoquant deux morts. Un collectif s’est ensuite monté, pour accompagner les familles dans leurs recours et leur deuil. L’affaire est aujourd’hui réglée car les industriels ont décidé de ne pas poursuivre les démarches juridiques. Les risques industriels sont bel et bien présents… Marie-Jo Demare, habitante de Feurs, témoigne :



Le jeudi 31 mai, les marcheurs se réveillent dans la ferme de Champier, chez Serge et Claude, agriculteurs bio de Salvizinet. Eux aussi s’engagent au quotidien pour faire changer les choses grâce à l’alimentation :

Après un petit-déjeuner « engagé » autour des produits de la ferme (beurre, fromage, yaourt, jus de fruits…), les marcheurs prennent la route, presque un mois après le départ de Fos-sur-Mer.

Très belle étape entre Feurs et Crémeaux, à travers champs et entre les gouttes !

Entre Feurs et Crémeaux

Un beau soleil nous attend à l’arrivée sur la ferme biologique de Fontrubleau de Thierry Gardon, avec un accueil très chaleureux. Après un court repos bien mérité, les marcheurs préparent la soirée, installent les tables, le stand et le bus bio finalise sa participation au buffet partagé.

Buffet partagé à la ferme de Fontrubleau (42)

Dès 19h, les participants à la soirée commencent à arriver. Très vite, les échanges se font riches : spécificités du maraîchage biologique, construction de roulottes, mobilisation pour le retrait de l’aluminium des vaccins (un groupe présente d’ailleurs une grande marche organisée ce dimanche à Montbrison, au profit de l’association E3M qui accompagne des personnes malades de myofasciite à macrophages, provoquée par l’aluminium vaccinal)… La marche des cobayes permet de rassembler toutes ces prises de conscience, ces alternatives, ces combats malheureusement souvent isolés et invisibles.

Débat sur l’agriculture à Crémeaux

S’en est suivi un débat très riche, avec comme sujets principaux le projet des 1000 vaches, la malbouffe, l’industrialisation agricole et bien sûr l’agriculture biologique.

Jean-Claude Tissot, sénateur socialiste de la Loire, était présent lors de cette soirée.

« Chacun peut faire des choses à son échelle pour l’environnement. Concernant l’alimentation, tout passe par l’éducation. Ce doit être le socle de notre République, pour que chacun puisse penser par lui-même. L’agriculture biologique pourra ainsi être développée beaucoup plus facilement. » (Jean-Claude Tissot, sénateur)

Déplorant que, bien souvent, les consommateurs soient prêts à mettre beaucoup d’argent pour acheter une voiture mais pas pour s’alimenter correctement, Thierry se bat au quotidien pour le maintien d’une agriculture biologique de proximité. Il nous a d’ailleurs gratifié d’une belle image pour illustrer cette pratique engagée :

« L’agriculture biologique c’est comme un tableau impressionniste : de près on ne voit pas grand chose, mais quand on regarde de plus loin, chaque détail prend son sens. » (Thierry Gardon, agriculteur)

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Réunions de coordination à Clermont Ferrand et à Nevers

Publié le 7 avril 20187 avril 2018 par touscobayes Le vendredi avril, nous étions à Clermont Ferrand, de 11h à 14h puis à Nevers, de 18h30 à 20h! Merci aux présents d’être venus! Nous avons présenté la Marche, et pris des décisions importantes sur le choix des étapes et les événements en lien qui seront organisés. Ce sont des personnes très motivées, et pleines de bonnes idées que nous avons rencontré avec grand plaisir.  Pour information, la marche passera en Auvergne-Rhône-Alpes entre le 14 mai et le 11 juin, en Bourgogne-Franche-Comté les 12 et 13 juin, et en Centre-Val-de-Loire entre le 14 et le 23 juin. Le détail des étapes sera bientôt accessible en ligne dans la rubrique Parcours et nous vous invitons à vous y inscrire ici.  Pour toute demande d’info: contact@marchecobayes.org. CatégoriesNon classé

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Jour 10 : Sanofi, ses médicaments et ses victimes

Vendredi 11 mai, dixième jour et pas n’importe lequel. La dizaine de marcheurs fait étape à Sisteron. Première action : prendre la parole devant l’usine de Sanofi pour présenter la #marchedescobayes et les revendications de cette mobilisation :

  • Rendre visibles les personnes isolées et victimes de produits toxiques ou  dangereux ;
  • Créer un mouvement citoyen et un éveil des consciences contre l’inertie des pouvoirs publics en matière de santé environnementale ;
  • Réclamer la justice, la réparation, la reconnaissance des responsabilités et l’indemnisation des victimes de la crise sanitaire et environnementale ;
  • Exiger une recherche, une expertise et une justice indépendantes ;
  • Renforcer la protection de la santé au travail.

Rencontre avec des salariés de l’usine Sanofi à Sisteron

Les marcheurs ont ensuite rencontré des salariés de Sanofi, membres de la CGT, pour connaître leurs revendications. De cette discussion est notamment ressortie la nécessité d’avoir des dispositifs importants de sécurité et des CHSCT (Comité d’hygiène, de santé et des conditions de travail) adéquats. Les salariés attendent une réglementation qui tire vers le haut, face à des industriels qui ne priorisent pas toujours ces questions essentielles.

« On rend les employés malades, on ne garantit pas leur sécurité, on est comme du bétail asservi » (un salarié de Sanofi)

Enfin, le soir, un débat (voir le Facebook live) au bar des Arcades de Sisteron a permis la rencontre avec Florence Pequignot (victime du médicament Dépakine, association APEVAC) et Catherine Gaches (victime du vaccin hépatite B, association REVAV).

Débat avec des victimes de médicaments à Sisteron

Florence Pequignot a pris de la Dépakine, un médicament anti-épileptique, pendant sa grossesse. Sa fille est née avec plusieurs malformations et un retard moteur et mental, comme elle l’explique dans cet article.

« En février 2016, on avait 916 victimes de la dépakine dont 132 morts. En décembre 2017, on a recensé 5329 victimes, dont 138 décès. Et le nombre ne cesse d’augmenter… » (Florence Pequignot)

La marche des cobayes souhaite alerter les industriels sur les potentiels dangers de certains produits pour des personnes spécifiques (fragilité biologique, antécédents familiaux…). Il est indispensable de prendre en compte les effet indésirables graves potentiels et de reconnaître des maladies parfois invisibles, jusqu’à l’indemnisation des victimes.

Mobilisation de la marche des cobayes à Sisteron