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Dates importantes

N’hésitez pas à participer aux réunions des comités d’organisation:

  • Lundi 23 avril: réunion de coordination à Lyon (heures et lieu à confirmer)
  • Jeudi 12 avril à 11h: conférence de presse PACA à Marseille

Et bien sûr, RDV à Fos-sur-Mer le 1er mai à 17h, tout au long de la route et le à Paris, le 30 juin à 15h pour la manifestation finale!

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Jours 46 et 47 : à Tours, débat sur les champs électromagnétiques et rencontre d’initiatives locales

Les samedi 16 et dimanche 17 juin, la marche des cobayes s’est arrêtée à Tours. Les marcheurs ont tracté dans la ville après déjeuner, avant de rejoindre le château de Tours pour participer à la marche des fiertés.

Participation au stand de la marche des fiertés de Tours

Le soir, nous avons rejoint la marche au Printemps de Velpeau, organisée par le Collectif Velpeau en transition. Concerts, stands associatifs, nourriture végétarienne et biologique, ateliers de recyclage… Nous avons pu y présenter notre marche et rencontré de nombreuses initiatives locales intéressantes !

Le dimanche après-midi, table-ronde autour sur les champs électromagnétiques (ondes, téléphones portables, wifi, compteurs Linky), en présence de Valérie Mousseaud du collectif Stop Linky Touraine et Emmanuel Denis de Robin des toits.

Emmanuel Denis nous a expliqué que nous manquons aujourd’hui cruellement d’expertise indépendante sur les ondes.

« La législation qui s’applique dans beaucoup de pays et qui fixe les seuils à respecter concernant les ondes électromagnétiques, relève d’une expertise faite par l’OMS avant 1998. C’était il y a 20 ans ! Aujourd’hui, les technologies ont beaucoup évolué, il faut de nouvelles expertises indépendantes. » (Emmanuel Denis)

Selon lui, il n’existe pas de vraies études épidémiologiques approfondies sur la toxicité des technologies. Quatre principaux effets physiologiques des ondes sur le cerveau sont généralement présentés à ce sujet : l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique (sang-cerveau), qui devient perméable et favorise l’empoisonnement progressif du cerveau ; des effets sur l’ADN ; des effets sur les régulations membranaires entre les cellules ; et enfin une inhibition de la mélatonine.

Il précise aussi que de nombreuses personnes critiquent aujourd’hui les compteurs Linky, mais ont beaucoup de difficulté à remettre en cause l’usage des téléphones portables.

Table-ronde sur le Linky à Tours

Valérie Mousseaud a quant à elle évoqué les effets néfastes de la 5G par rapport à la biodiversité. Il semble que, dans les villes qui testent la 5G, les oiseaux disparaissent progressivement. De plus, les hautes fréquences casseraient les structures métalliques des châteaux d’eau, ce qui les fragilise et pourrait causer des effondrements. Si les ondes électromagnétiques ont un impact sur du métal, qu’en est-il sur notre santé et sur l’environnement ? …

Enfin, pour terminer, la marche des cobayes s’est rendue sur le festival World music, afin de passer une soirée conviviale !

Nous vous proposons une interview de Manu, marcheur pendant plus d’une semaine à nos côtés (interview réalisée à Nevers quelques jours plus tôt) :



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Jours 43 et 44 : agriculture biologique, biodiversité et « dieselgate » à Nevers

Le mercredi 13 juin, le groupe de marcheurs est parti de la mairie de Chevenon, pour une marche de 4km jusqu’à Imphy. Après un pique-nique convivial (bio et local, comme toujours !), la marche est repartie jusqu’à Nevers pendant 10km. Le groupe a retrouvé l’Association ouverte et citoyenne de Nevers dans la salle René Dumont pour un café citoyen sur la vie simple. Nous adressons un grand MERCI à Eric Mourey pour toute l’organisation de l’étape à Nevers et pour son accueil chaleureux !

« La vie simple » (« Vivre simplement afin de pouvoir simplement vivre », disait Gandhi), peut être un choix philosophique pour certains et une nécessité pour d’autres. Environ 20% de gens vivent aujourd’hui dans une absolue nécessité. Les facteurs géopolitiques et climatiques vont, de plus en plus, nous faire changer de mode de vie par nécessité.

« Dans un monde dominé par la complexité, notamment avec la révolution numérique, la vie simple va être de plus en plus présente. »

Pratiquer la proximité, développer nos réseaux de solidarité, s’impliquer dans son quartier… Voilà des perspectives pour nous reconnecter à l’autre, créer du lien et construire de nouvelles formes de coopération.

Stop à la malbouffe !

Le jeudi 14 juin était consacré à la visite de lieux emblématiques dans Nevers. Les marcheurs ont tout d’abord découvert les jardins de la Baratte (rue Roger Fouveille), un lieu traditionnellement dédié au maraîchage depuis 400 ans. Dans les années 1950, plus de 50 jardiniers étaient présents sur 20 hectares. Puis la ville de Nevers a construit des nouveaux quartiers et pris des mesures urbaines pour se protéger des crues de la Loire, réduisant la place de l’agriculture. L’association Saint-Fiacre Loire-Baratte s’est constituée en 2005 pour défendre l’agriculture urbaine et la valorisation de l’environnement et de la biodiversité locale. La conservation des espèces et la création de jardins se met alors en place… Découvrez le témoignage de Geneviève Omessa, secrétaire du CNAD (collectif nivernais pour une agriculture durable) sur ce sujet :

La ville de Nevers est aujourd’hui à la recherche de maraîchers pour assurer une continuité écologique sur place. Guillaume est l’un d’entre eux. Auparavant éducateur spécialisé, il a fait une formation pour apprendre le métier d’agriculteur biologique. Il a démarré avec 1 hectare et travaille maintenant sur 5 hectares.

Guillaume, maraîcher bio à Nevers Les jardins de la Baratte Visite des jardins de la Baratte

« Il se passe des choses dans la Nièvre, des gens au départ individualistes se mettent ensemble sur des projets communs et écologiques » (Guillaume, maraîcher bio)

Après avoir dégusté les délicieuses fraises, tomates et… carottes (bio, bien sûr) de Guillaume, nous avons visité le Bec d’Allier, site remarquable d’intérêt européen, qui possède une réelle biodiversité favorisant la lutte contre les pollutions. Gestion et régulation des crues, aménagement du territoire, dynamique fluviale, aménagement des zones inondables… Des discussions très intéressantes pour les marcheuses et les marcheurs (extrait en vidéo ici).

« La richesse de l’écosystème a pu être maintenue grâce à la dynamique fluviale, mais il y a aussi des engrais chimiques dans l’eau qui dégradent l’environnement et appauvrissent le milieu aquatique. À certains endroits, le lit de la rivière s’est réduit de 50%. »

Après cette visite, les marcheurs se sont dirigés vers la gare pour accueillir Karima Delli, députée européenne, Présidente de la Commission Transport et Tourisme au Parlement européen.

En chanson et avec un saxophone (merci à Manu, nouveau marcheur, pour cet apport musical très agréable !), le groupe a circulé dans les rues de Nevers pour inviter les habitants à la conférence du soir.

Après une conférence de presse, la soirée s’est ouverte sur le thème de la reconversion automobile et le dieselgate, en présence de la députée européenne Karima Delli et Philippe Foucras, médecin généraliste, président du FORMINDEP (association pour une formation et une information médicales indépendantes) – vous pouvez revoir une partie de la soirée en vidéo (partie 1, partie 2).

Karima Delli explique que dès 2012, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare que le diesel est cancérigène. Le scandale dieselgate éclate ensuite aux États-Unis : il a été découvert que onze millions de véhicules diesel étaient équipés d’un logiciel permettant de dissimuler une solution de 40 fois la norme européenne. En décembre 2015, une commission d’enquête sur le dieselgate a été ouverte (la première sur un scandale sanitaire depuis celui sur la vache folle il y a 16 ans).

« Une réunion de « comitologie » de la commission voulait donner l’autorisation aux constructeurs de polluer, jusqu’en 2020 et jusqu’à 110% au-dessus de la norme. Nous n’avons pas réussi à contrer ce « permis de polluer » mais les maires des grandes villes, dont Anne Hidalgo, qui sont responsables de la pollution de l’air, ont attaqué en justice cette décision de la commission » (Karima Delli)

Les conclusions de la commission d’enquête (après audition d’ONG, d’experts, de commissaires européens, de ministres de l’environnement dont Ségolène Royal) rapportent que :

1) Tout le monde savait, personne n’a rien dit 2) Aucun consommateur n’a été remboursé de l’arnaque

3) Tous les constructeurs dépassent les normes…

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Les chansons de la #marchedescobayes !

Depuis le départ de la marche le 2 mai à Fos-sur-Mer, les marcheurs ont inventé des chansons pour alerter la population, à scander dans les villages traversés et lors des événements publics. Un grand merci à notre parolier spécial Claude, qui a lancé la marche en chanson !

N’hésitez pas à apprendre ces paroles et à venir les chanter à nos côtés lors d’une prochaine étape 🙂

Sur « Allez venez, Milord » (Edith Piaf)

C’est la marche des cobay(es) On va jusqu’à Paris Contre la pollution Pour défendre nos vies On est tous concernés Car tous intoxiqués On ira vaill(e) que vaill(e)

On est tous des cobay(es)

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La marche des cobayes fête son premier mois !

Nous sommes très heureux de fêter le premier « mois anniversaire » de notre marche des cobayes ! En plein cœur de la Loire, nous avons marqué le coup le vendredi 1er juin à La Tuillière. Et en chanson, s’il vous plaît 😉

Un grand MERCI à vous tou-te-s qui nous suivez sur ce blog, continuez à passer le message pour que vos ami-e-s rejoignent une prochaine étape !

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Jours 27 et 28 : la forêt, l’eau, la pollution et l’amiante à Givors

Après une journée de pause pour les marcheurs le lundi 28 mai et un débat sur les ondes électromagnétiques en soirée à Lyon, les marcheurs sont repartis sur la route le mardi 29 mai.

Soirée sur les ondes électro-magnétiques à Lyon le 28 mai

Le 29 mai, journée très riche avec, au départ d’Oullins à Lyon le matin, une présence de France 3 Rhônes-Alpes qui a suivi le départ de la marche.

Première étape : arrêt sous un pont de l’A450, pour alerter sur la présence de particules fines dans l’air qui peuvent contaminer les habitants.

La délicieuse nourriture bio, locale et végan proposée par notre bus bio

Deuxième étape : arrêt sur l’île de la table-ronde à Irigny, où nous avons pu échanger sur différents sujets. Jean-François Baudin se mobilise contre le déménagement d’une pépinière de 20 hectares, qui met en danger la biodiversité d’une forêt alluviale (voir la pétition). Il nous explique cette mobilisation citoyenne en vidéo :



Toute l’étape a longé les bords du Rhône, avec une très belle végétation et une météo parfaite ! L’occasion de parler de l’eau, de sa qualité et de sa pollution, notamment avec Monique Cosson, membre du collectif Eau bien commun et conseillère régionale Monique Cosson est conseillère régionale du Rassemblement Citoyens Écologiste et Solidaires.

Axel (l’un des coordinateurs de la marche) et Soleyl (fils de nos cuisiniers) Les cobayes en mouvement ! Quelques explications sur l’île de la table-ronde à Irigny

Pour cette étape, nous avons cheminé avec Caroline et Louise, membres de Wair, qui a concocté le premier foulard et masque anti-pollution esthétique et efficace. Alors que la pollution de l’air tue 7 millions de personnes dans le monde, cette initiative s’avère un outil intéressant, en complément bien entendu d’un travail de prévention nécessaire. Caroline nous explique le fonctionnement de ce masque :



Le soir, rencontre passionnante avec les verriers de Givors à la maison du fleuve Rhône. En 2004, suite à la fermeture de leurs usines, les verriers créent une association pour se retrouver régulièrement. Puis, au fur et à mesure des années, certains verriers tombent malades : des cancers. L’un d’entre eux meurt en 2009. L’association réalise alors une « épidémiologie populaire », un questionnaire envoyé aux 654 membres de l’association. Parmi les 208 réponses, 100 sont atteints de cancer.

« Les chiffres récoltés dans notre enquête montrent que les verriers de Givors ont un taux de cancer dix fois plus élevé que ceux que l’on retrouve ailleurs » (Laurent Gonon, pilier de la mobilisation)

Ces cancers sont dus à un manque de protection et à de mauvaises conditions de travail, et en grande partie à l’amiante. Ces anciens salariés se battent depuis maintenant quinze ans pour la reconnaissance de leurs pathologies comme maladies professionnelles.

Nous remercions la mairie qui a accueilli chaleureusement notre marche et la conférence avec les verriers de Givors.

A gauche, Laurent Gonon (ancien verrier) et à droite, Axel Marin (co-organisateur de la marche) Repas convivial à Givors

En parallèle de la marche vers Givors, des marseillais ont organisé le 29 mai une action devant l’Agence régionale de santé (ARS). Une quinzaine de cobayes étaient présents, aux côtés de plusieurs médias (France 3, France bleu, Radio star, La Provence, La Marseillaise). Une délégation a été reçue par le directeur de cabinet du directeur général. Nous avons obtenu l’organisation d’une réunion prochainement avec la direction générale et le service santé environnement. L’objectif : évoquer dans le détail les sujets rencontrés pendant la marche (cité air bel, école oasis, boues rouges, les pollutions de Fos-sur-Mer, les boues rouges de Gardanne…).

Voir le reportage de France 3 (à partir de 3’36).

Action des cobayes devant l’Agence régionale de santé à Marseille

Et pour terminer, un court témoignage de Méthys sur sa participation à la marche des cobayes, puis de son père, notre cuisinier Bruno, qui nous propose une joyeuse chanson sur le végétarisme !



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Les chansons de la #marchedescobayes !

Depuis le départ de la marche le 2 mai à Fos-sur-Mer, les marcheurs ont inventé des chansons pour alerter la population, à scander dans les villages traversés et lors des événements publics. Un grand merci à notre parolier spécial Claude, qui a lancé la marche en chanson !

N’hésitez pas à apprendre ces paroles et à venir les chanter à nos côtés lors d’une prochaine étape 🙂

Sur « Allez venez, Milord » (Edith Piaf)

C’est la marche des cobay(es) On va jusqu’à Paris Contre la pollution Pour défendre nos vies On est tous concernés Car tous intoxiqués On ira vaill(e) que vaill(e)

On est tous des cobay(es)

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Jours 11 et 12 : « Nous avançons ensemble et, avec des bribes d’histoires, nous créons une histoire commune »

Le 12 mai, les marcheurs se sont retrouvés au musée gallo-romain de Sisteron, avec un café au soleil avant le démarrage d’une journée intense. Une dizaine de personnes étaient réunies, dont les marcheurs habituels et quatre nouvelles recrues qui participeront à la marche pendant plusieurs jours.

Après une séance de tractage sur le marché de Sisteron et un repas du berger alpin (bio et local !), les marcheurs empruntent la sublime route de la marquise pour rejoindre Laragne-Montéglin.

Le repas du berger

La fin d’après-midi s’est révélée plus compliquée que prévue, avec quelques rivières imprévues à traverser. Le Dauphiné Libéré a accueilli les marcheurs vers 18h30, avant une séance de tractage sur la place principale de Laragne.

La soirée, très conviviale, a réuni plusieurs associations de Laragne comme le mouvement de la paix, Stop Linky, Soupes et bobines, la monnaie locale la Roue, le SEL ainsi que des membres d’ATTAC. Sarah, l’une des organisatrices de la marche, a présenté le projet de la marche et a répondu aux questions des personnes présentes sur ce projet ambitieux (live Facebook). Les personnes présentes ont pu présenter leur activité, comme une productrice agricole qui est en train de se convertir en biologique et qui a entendu parler de notre marche par ce biais.

Les marcheurs se sont ensuite retrouvés pour dormir dans une belle maison mise à disposition par des habitant-e-s, au cœur d’un superbe paysage !

Sur le trajet entre Sisteron et Laragne

Le 13 mai, départ de Laragne direction Serres !

Après un tractage au marché d’Eyguians, la marche s’est déroulée sans encombre jusqu’à Ribiers, avec une petite étape en voiture pour ne pas arriver trop tard à Serres. Parmi les thématiques abordées en profondeur, les ondes électro-magnétiques, le Lévothyrox et les démarches politiques autour de la marche.

Voici un témoignage de Dominique et son compagnon Jimmy qui, lui aussi agriculteur, est passé au bio il y a quelques années. Ils marchent contre les pesticides et les perturbateurs endocriniens, pour alerter la population à nos côtés :

Dominique nous a d’ailleurs envoyé un très joli texte qui retrace son passage au sein de cette marche :

« La marche des cobayes est une rivière qui, à contre courant, part de la mer méditerranée pour aller jusqu’à Paris, alimentée de nombreux ruisseaux et alimentant quantité de canaux.

Deux jours j’y ai marché, mais aussi ri, chanté, mangé, discuté et beaucoup appris.

Nous aurions dû être mille, dix mille, cent mille, tant étaient pertinents et urgents les thèmes portés. Mais nous étions nous, des vies, des voies, des récits, des souffrances et des joies.

Nous, c’était beaucoup, c’était avancer ensemble, et de bribes d’histoires créer une histoire commune.

Alors merci aux organisants, merci aux accueillants, merci pour le délicieux jus de pomme de la délicieuse Lucie, merci pour les grandes tablées, merci pour le doux lit, le bon feu pour les pieds mouillés, l’écoute et le respect, les oranges et les thés.

Aux marcheurs grand merci, courage et cœur jusqu’à Paris ! » Dominique

Départ de Laragne le 13 mai Le beau paysage de Serres Pause goûter salutaire pour les marcheurs L’accueil convivial à Serres

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Jour 9 : Volonne, ville engagée pour l’environnement

Jeudi 10 mai, c’est journée pause pour les marcheurs. Installés sur la commune de Volonne (04), nous découvrons le matin la richesse ornithologique du lac de la ville, avec des explications passionnantes de Michel, référent local LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux).

Michel, référent local Ligue pour la Protection des Oiseaux

Le grand événement de cette matinée, c’est la découverte d’un couple de spatules blanches, encore jamais croisé dans la région. Michel a instantanément transmis l’information à la LPO, qui va analyser cette découverte. Nouveau chemin de migrations de ces oiseaux ? Changement climatique ? Évolution des pratiques de certaines espèces ? Cela reste encore à déterminer…

Aux alentours de Volonne

Nous souhaitons ici saluer l’accueil bienveillant et enthousiaste de la ville de Volonne et de ses relais locaux, qui ont tout mis en œuvre pour recevoir les marcheurs dans de bonnes conditions. Un immense merci à eux, notamment à Jean-Marc, Michel et Colette !

La maire de Volonne, Sandrine Cosserat, a participé à nos côtés aux différents événements de la journée. Dans sa ville de 1700 habitant·e·s, elle s’engage fortement en faveur de l’environnement et la protection de la nature, en organisant des événements comme la journée de la transition citoyenne ou en construisant des éco-quartiers. Le soutien des élus est une donnée essentielle à prendre en compte, si nous souhaitons que la santé environnementale soit davantage connue et prise en compte.

En fin de journée, nos relais locaux organisaient un échange sur le thème des pesticides et de l’arboriculture. Une trentaine de personnes, dont plusieurs agriculteurs ainsi que des membres de la Confédération paysanne, étaient présentes et ont pris part à de passionnants échanges sur les rendements agricoles, la gestion des terres, les réactions face aux nuisibles, les normes pour la vente, l’accompagnement pour sortir de l’agriculture avec pesticides, etc.

« Avant, les exploitations fonctionnaient sans glyphosate, on avait d’autres techniques. La productivité est directement dépendante de l’emploi des pesticides. Elle détermine le revenu de l’agriculteur professionnel. Avant, il y avait 2 millions de paysans. Maintenant on est 200 000… »

Nous avons aussi appris à cette occasion que 80% des pesticides mis sur les arbres n’atteignent pas leur cible. Ces produits toxiques sont partout. Même les lacs d’altitude sont pollués aux pesticides…

Continuons à nous mobiliser, rejoignez la marche des cobayes !

Débat sur les pesticides dans l’arboriculture

Et pour aller plus loin, une vidéo de Christian Jouault, membre du collectif Triskalia (groupe coopératif agricole et agroalimentaire au service d’une agriculture bretonne moderne, performante et durable), sur l’utilisation des pesticides en France et leurs dégâts sur la santé :



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Détails pratiques

Vous souhaitez recevoir des affiches et des flyers pour les diffuser dans votre région ? Les envois peuvent être faits dans les régions de passage de la Marche :

  • PACA : s’adresser à Manu Ferrier // manuferrier@gmail.com
  • AURA : s’adresser à Axel Marin // axel.marin@hotmail.fr
  • Bourgogne et Centre Val de Loire : s’adresser à Sarah Ferrandi // contact@marchedescobayes.org
  • IDF : s’adresser à André Rebelo // andre.rebelo91@gmail.com

Pour les personnes d’autres régions souhaitant diffuser du matériel, nous pouvons vous envoyer une version PDF des documents que vous pourrez imprimer et diffuser. Dans ce cas de figure, merci d’adresser un email à contact@marchedescobayes.org !

Si vous souhaitez adapter notre affiche type à votre événement, vous pouvez télécharger cette affiche modifiable. Il suffit d’écrire les renseignements sur votre étape dans le bandeau en bas du document, de l’enregistrer en pdf et de l’imprimer (ou l’amener chez un imprimeur) ! Bonne diffusion 🙂

Kit du marcheur

Attention : Nous demandons aux marcheurs de bien vouloir éteindre les téléphones portables et de ne pas porter de parfum pour que les personnes électro-hypersensibles et/ou chimicosensibles puissent participer !

Pour une marche réussie et pour votre confort, voici les choses à prévoir :

  • Un sac à dos confortable
  • Des chaussures de marche hautes ou basses (marche sur nationales principalement)
  • Gourde
  • Casquette ou chapeau
  • Lunettes de soleil
  • Protection contre le soleil
  • Un coupe-vent / K-way / cape protégeant de la pluie
  • Pull (les nuits pourront être fraîches !)
  • Vêtements de rechange, vêtements imperméables
  • Tapis de camp (impératif pour certains hébergements)
  • Duvet (impératif pour certains hébergements)
  • Tente (impératif pour certains hébergements)
  • Une gourde pour recharger à notre fontaine ambulante !
  • Et des petits plus si vous le souhaitez : pansements, barres de céréales…
  • Une fiche de renseignements santé à remplir en pièce jointe et à laisser dans votre sac à dos en permanence : FICHE MEDICALE INDIVIDUELLE

Un suivi médical sera assuré pendant la marche. Cependant celui-ci sera effectué par une infirmière non-habilitée à délivrer des médicaments. En conséquence et si besoin, merci de prévoir les médicaments nécessaires (antidouleur, paracétamol, anti-inflammatoires etc.).

Nourriture

Les repas du midi et du soir seront pris en charge par l’équipe d’organisation. La marche sera suivie par un camion et une personne qui préparera les repas. Cependant, pour assurer la préparation de certains repas, une participation pourra être demandée sur certaines journées (participation libre, tarif conseillé : 4€ par repas). Les petits-déjeuners seront à la charge des marcheurs mais pourront parfois être assurés chez les personnes hébergeant les marcheurs.

Nous assurerons tant que possible l’approvisionnement en eau mais demanderons aux marcheurs de s’approvisionner en eau aux différents points de ravitaillement.

Pour celles et ceux qui ont un régime alimentaire particulier, prévoir le nécessaire et en avertir les responsables via la fiche d’inscription ici.

Hébergements

Hébergement solidaire la plupart du temps (chez l’habitant), dans des salles communales (gymnases, salle des fêtes…) ou dans des campings. Plus de détails sur les hébergements à venir dans cette section.

Si vous avez la possibilité d’héberger des marcheurs sur certaines étapes ou proposer une salle / un camping gratuitement, vous pouvez remplir ce formulaire.
Merci d’avance !

Relais locaux

Pour organiser cette marche, nous nous appuyons sur des relais locaux ou régionaux pour chacune des étape. De nombreux bénévoles nous aident à trouver un hébergement, à définir le trajet et à diffuser l’information, notamment auprès des médias locaux. Un grand merci à eux ! Vous pouvez aussi en faire partie, contactez-nous 🙂

2 véhicules accompagneront les marcheurs, ouvriront et fermeront la marche : 

  • Le véhicule « Relais Santé », en partenariat avec La Mutuelle Familiale : une voiture balai, 7 places, pour les marcheurs légèrement blessées ou très fatiguées, qui pourront faire une partie des étapes dans ce véhicule. Dans cette voiture, tout le matériel médical nécessaire pour les petits bobos ou les petites urgence et une infirmière super sympa pour soigner tout ça ! Attention, comme précisé plus haut, l’infirmière ne pourra  délivrer des médicaments. En conséquence et si besoin, merci de prévoir les médicaments nécessaires (antidouleur, paracétamol, anti-inflammatoires etc.).  Les responsables du cortège auront en leur possession un ou plusieurs numéros de téléphone pour prévenir un médecin, les secours ou les autorités en cas de problème.
  • Un camion sera mis à disposition des marcheurs pour porter les sacs. Vous pouvez aussi prévoir un petit sac si vous souhaitez conserver du petit matériel pendant la marche. 

Certaines étapes seront faites en train ou en bus afin de rallier certains points plus rapidement, pour ces trajets là, nous essaieront de transporter le plus de marcheurs dans nos véhicules, mais les marcheurs devront parfois prendre en charge leurs billets ou donner une petite participation pour la location d’un bus supplémentaire si besoin. Tous les détails sur les étapes en train ici.

La gendarmerie sera ponctuellement présente en fonction des étapes et des besoins. 

L’itinéraire

Il est défini au préalable par l’équipe d’organisation et discuté avec les préfectures de chaque département. Nous emprunterons majoritairement des axes visibles, des nationales, peu de sentiers de randonnée.